Documentaire l Long-métrage

SYNOPSIS Le 9 décembre 2009, le célèbre créateur Gilles Carle est mort. Malgré cela, son aura reste considérable, en ce qu’il laisse derrière lui une œuvre picturale et cinématographique importante ainsi que sa muse Chloé Sainte-Marie qui le chérit encore. Ensemble, ils ont traversé l’histoire du Québec en couple glamour et controversé d’abord, en chaise roulante ensuite, lorsque Gilles a été atteint par la maladie de Parkinson. Durant 18 ans, Chloé a été son aidante naturelle, faisant de l’expression artistique le biais qui leur a permis de dépasser le handicap.
Aujourd’hui orpheline, Chloé Sainte-Marie a fait -avec la maison Gilles Carle- de l’accompagnement aux personnes en perte d’autonomie sa cause sociale. Elle assiste des personnes handicapées en se servant de l’art de Gilles.  À partir de ses dessins, peintures, photos et textes, elle tente de les éveiller par l’art à leur propre vie. Il y a Francis ( 60 ans) qui rappelle sa défunte moitié, et Elmira (10 ans) pour qui l’avenir est un espoir. Mais, Chloé elle-même est une œuvre de Gilles et au fil des séances, c’est sa propre personne qui se dévoile à travers eux. Un artiste peut-il mourir sans laisser de trace ? À quoi peut ressembler l’imaginaire d’un mort ?
L’imaginaire d’un mort est un documentaire d’auteur protéiforme, signé par Laura Bari sur l’héritage de Gilles Carle, à la fois humain et artistique.